Hervé Forneri est né à Nice, capitale de la Côte d’Azur. A la fin des années 50, le jeune teenager découvre des mots magiques : Coca-
Cola, Rock’n’roll, Juke-Box grâce à la présence de la flotte américaine en rade de Villefranche-sur-Mer. C’est en glissant un jeton dans l’un de ces juke-boxes qu’il a le choc de sa vie en entendant « Heartbreack Hotel » d’Elvis Presley. Dès lors, son choix est fait : il sera chanteur.
Avec quelques copains, il forme un groupe de rock’n’roll qui se rôde sur la Riviera italienne sous le nom de Jerry Joyce et The Joycemen. En 1961, le groupe « monte » à Paris et après les premières « galères », arrive enfin l’opportunité d’enregistrer un premier 45 tours chez Pathé. Le jeune Hervé qui a craqué pour le film « Loving You » qu’il a vu plusieurs fois adopte le pseudonyme d’Elvis Presley : Deke Rivers qui devient Dick Rivers pour plus de simplicité. C’est ainsi qu’avec ce nom de scène – Ce sera une valeur sûre – Dick crée son groupe, à l’âge de 15 ans Les mythiques Chats Sauvages, traduction française de « The Wild Cats », groupe anglais qui accompagne le chanteur Marty Wilde.
Parmi les plus représentatifs de la nouvelle vague en ce début des années 60, Les Chats Sauvages se feront les interprètes en français de bon nombre de succès anglo-américains, slows ou rock’n’roll tirés des répertoires de Ray Charles, Sam Cooke, Eddie Cochran, Gène Vincent et surtout Cliff & The Shadows. un original immortel sera l’un des plus gros succès de cette intense mais brève aventure. Le succès est fulgurant, en effet, mais la mésentente règne et au bout de 18 mois et plus de 2.000.000 de disques vendus, Dick quitte le groupe en pleine tournée à Nantes en août 1962.
La notoriété des Chats Sauvages avait depuis longtemps dépassé les frontières pour s’étendre en Belgique, Hollande, Suisse, Italie, Espagne, Portugal, Scandinavie et Canada. Leurs enregistrements sont très souvent réédités. Les Chats sauvages cessent leur activité artistique au printemps 1964. Une tournée au Québec avait été prévue mais ne se fera pas. Un communiqué de presse de septembre 1964 annonce : « le groupe a décidé de se séparer définitivement, sa carrière étant devenue chaotique depuis le printemps dernier. Mike Shannon va entreprendre une carrière solo » Ils vont réapparaitre à trois
reprises, de façon brève. D’abord en 1981, pour un superbe album paru l’année suivante, avec Dick Rivers, pour célébrer les 20 ans de leur grande époque. Après des semaines de répétitions et de mise au point. Dick Rivers en est l’unique producteur il loue le studio pendant trois mois pour produire trois albums : celui des Chats, Le sien « Sans Legende » et le premier de Captain Mercier. Ils réapparaitrons en 1983 avec un excellent album paru chez Mondane, avec Mike Shannon,les frères Roboly et Willy Lewis pour les Chats d’origine. L’album reprend une nouvelle version de derniers baisers et sept autres titres dont six sont signés ou co-signés par Michel Simonet (Mike Shannon), malgré la grande qualité de cet album le succès ne sera pas au rendez-vous, et il est souvent, pour ne pas dire toujours, oublié dans la discographie des chats sauvages
Dick, encouragé par Jean-Paul Guiter, directeur artistique chez Pathé, entame sa carrière solo dés l’automne 1962 avec un orchestre plus étoffé, par Martial Solal et un répertoire plus étendu. « Baby John », un original écrit sur mesure pour lui, au climat country western, sera la première réussite d’un parcours jalonné de succès et titre fort d’un tout
premier super 45 tours prometteur. Une semaine en vedette au Théâtre de l’Etoile (où il précède Gène Vincent) accompagné de son nouveau groupe anglais, « Les Krewkats » , à la technique sûre, achève de remettre notre ex-félin en selle et de renouer sans plus tarder avec son public. « Un 25 cm » est édité
pour les fêtes de fin d’année confirmant ainsi son retour au premier plan. En1963, Dick poursuit la voie royale tracée en choisissant avec un rare discernement des chansons de qualité inspirées parfois par Gilbert Bécaud pour lequel il ne cache pas son admiration, ou mettant l’accent sur le côté crooner. Il se forge ainsi une solide réputation internationale d’interprète efficace et redoutable de mélopées romantiques. Toujours précurseur, Dick adapte déjà cette année là quelques œuvres du tandem Lennon / McCartney, ceci un an avant la fameuse « Beatlemania » qui déferlera sur le monde. L’un des plus grands succès de notre rocker niçois sort pour Noël 1963, c’est « Tu N’Est Plus Là » magistrale version française du « Blue Bayou » de Roy Orbison et qui demeure à jamais l’un des titres phares de la longue carrière du chanteur grâce à une interprétation sublime, au texte excellent, servi par une voix envoûtante et pathétique. Les galas et tournées en vedette se succèdent en compagnie de Lucky Blondo ou Françoise Hardy et Dick fait là « une » des magazines pour teenagers, « Disco-Revue », « Salut Les Copains », « Bonjour Les Amis » qui lui consacre un numéro spécial et au printemps 1964, le premier « Album 30 cm » à la présentation luxueuse est mis sur le marché : « Rien Que Toi » renouvelle l’exploit réalisé avec « Tu N’Es Plus Là » et une mélodie plus complexe encore, véritable performance vocale, tandis que les autres titres apportent charme et fraîcheur si caractéristiques de cette époque. En novembre 1964, Dick partage la vedette d’un musicorama à l’Olympia avec les Beach Boys puis enregistre désormais à Londres. En 1965, le tube des Moody Blues « Go Now » devient « Va T’En Va T’En » et monte rapidement N° 1 au hit-parade de « Salut Les Copains ». Dick côtoie alors de grands noms tels que Jimmy Page ou Big Jim Sullivan, ses disques étant réalisés sous la direction de Norrie Paramor, l’arrangeur de Cliff Richard. DICK part à la conquête du Canada où ses disques se vendent bien depuis toujours.
Il est ainsi applaudi par 30.000 fans en trois représentations seulement. En France, il effectue une longue tournée avec pour première partie Ronnie Bird et Olivier Despax avant d’être l’invité d’honneur le 17 décembre 1965 sur TV-Granada pour le show des Beatles « The Music Of Lennon-McCartney » à Manchester. Il est le seul chanteur français présent en reconnaissance de ses excellentes versions de leurs œuvres.Dick Rivers participe au show télévisé « Shinding » à Los Angeles où il rencontre Del Shannon et
Otis Redding mais il ne renie en rien ses premières amours et après avoir vu Elvis Presley à Hollywood sur le tournage du film « Double Trouble », Dick rend un hommage vibrant et sincère au King dans « Mon Ami Lointain »un excellent rock original. Entre temps, il reçoit un disque d’or pour « Viens Me Faire Oublier », titre peu connu en France mais n° 1 au Canada et enchaîne par une tournée de 21 dates au pays de Maria Chapdelaine où il attire les super foules.En 1967, Dick Rivers enregistre aux studios Quinvy à Muscle Shoals, Alabama avec les musiciens de rythm’n’blues les plus réputés. La France tombe alors en pleine période baba-cool et c’est la mode des concept-albums, du psychédélisme et du hachisch. Dick ne se sent pas très concerné…
En 1995, G.W. Bush lui décerne le certificat de Citoyen d’honneur de l’Etat de Texas.
L’album « live » enregistré au « Capitole » coïncide avec les grandes fêtes de la Province de Québec et Dick est de nouveau invité à se produire sur scène dans plusieurs festivals où il obtient un énorme succès. Durant l’été 1994, Dick retrouve Austin, Texas et plus particulièrement le studio de Pedernales de son ami Willie Nelson afin d’enregistrer les bases de l’album « Plein Soleil » entouré des meilleurs musiciens texans sous la direction de l’excellentissime Patrick Coutin « J’Aime Regarder Les Filles » Cet album est sorti chez WEA le 28 avril 1995, presque 34 ans jour pour jour après l’édition de son tout premier 45 tours lorsqu’il n’avait que 15 ans, il est considéré par lui-même et par beaucoup comme l’album du renouveau. C’est enfin le retour sur scène tant attendu par son public le 14 novembre 1995 à Paris où il se produit pendant 10 jours à Bobino. Le succès est unanime et une tournée en province démarre en 96 après que Nagui (FR 2) lui ait consacré un spécial « TARATATA » entouré de ses meilleurs musiciens et amis dont Chris Spedding et Peter Kingsberry. Dick Rivers incarne au travers de ses chansons le rêve américain et son dernier album « Plein Soleil » vient ajouter une nouvelle pierre précieuse à un édifice érigé voilà 35 ans et perpétuant cette légende belle et bien vivante du rock français. Avant de retrouver sur scène l’ambiance chaude des festivals en juillet (Les Francofolies, en compagnie de Johnny Hallyday, à La Rochelle, et le Festival Country à
Mirande), Dick réunit sa « grande famille » le 24 avril 1996 dans le site magique de Disneyland pour fêter en concert ses 50 printemps et ses 35 ans de carrière !
Suite logique de son retour sur scène, le premier double album « live » de la carrière de Dick sort en France en décembre 1996. « Authendick » est l’intégrale des concerts donnés à Bobino en novembre 1995. Commercialisé par BMG-RCA, cet album est l’événement pour tous ceux qui sont sensibles aux chansons et au répertoire de Dick. Ceci est le prélude à une année 97 très chargée qui débute par un rendez-vous à l’Olympia le 9 janvier 1997 pour fêter la sortie de ce CD en public. Dick Rivers y retrouve ses musiciens habituels dirigés par Chris Spedding à la guitare et, cerise sur le gâteau, l’ex-Rolling Stone Mick Taylor, venu en invité pour ce concert unique !Au printemps 1997, les plus fidèles admirateurs sont comblés avec la réédition au club Dial des quatre 25 cm de Dick Rivers et des Chats Sauvages en CD’s mais présentés dans leur format original, sous pochettes 25 cm. La reprise des concerts se poursuit jusqu’en juillet, date où Dick s’envole pour Austin, Texas, en compagnie de son inséparable complice Patrick Coutin, afin d’enregistrer les bases d’un nouvel album avec la crème des musiciens américains (Jim Keltner, David Grissom, Mitch Watkins, Larry Seyer, etc.). Courte escale à Paris en octobre et direction Bruxelles (studios ICP) pour le mixage de « Vivre Comme Ça », titre retenu pour ce nouvel opus ! Entre temps, BMG-RCA réédite en CD six albums dans une collection intitulée « Les originaux de Dick Rivers » : « Bye Bye Lily » et « Dick’n’Roll »
de 1971. « The Rock Machine » de 1972. « Je Continue Mon Rock’n’Slow » de 1978, « De Luxe » de 1979 et « Sans Légende » de 1982. Le premier extrait de « Vivre Comme Ça » en simple est édité en décembre 1997 mais il faut patienter jusqu’au 9 février 1998 pour découvrir le nouvel album dans son intégralité avec en prime une édition limitée sous la forme « d’un luxueux coffret » agrémenté de trois cartes postales inédites.
Dick Rivers a pris un nouveau rendez-vous avec son public à compter du 24 avril (une date porte-bonheur !) au Casino de Paris avant de sillonner de nouveau les routes de France et d’ailleurs…
En 1999, Dick tourne son premier film avec Jean-Pierre Mocky (La Candide Madame Duff)
et donne prés de 60 concerts en France, Belgique et Suisse. L’année du nouveau millénaire débute par un concert à Paris, le 28 mars, puis Dick repart en Province et à l’étranger pour une nouvelle série de concerts. En novembre 2000, il retrouve Austin (Texas) pour enregistrer l’album qui marquera ses 40 ans de carrière. Mais avant, on le retrouve avec un roman au printemps 2001, deuxième essai après en 89. Toujours situé aux Etats-Unis, aconte une histoire d’amour sur fond de rock’n’roll « Texas Blues ». Régulièrement, Dick revient à la musique. En octobre, sort un nouvel opus intitulé « Plein Soleil » réalisé en collaboration avec Patrick Coutin. Les textes ont été confiés à des gens aussi différents que Philippe Labro, Francis Basset ou Thierry Sforza. Si les arrangements sont souvent sirupeux, la pochette de l’album se charge de rappeler l’esprit rock’n’roll qui est censé animer Dick : une pin-up avec dans le dos, un tatouage à l’effigie du chanteur ! A 56 ans, le rocker fait son chemin tranquillement alliant la variété au rock’n’roll « à papa ». Un chemin qui croise les ondes radiophoniques de France Bleu, sur laquelle Dick présente, dès septembre 2002, « Very Dick », une émission retraçant la grande histoire du rock. Par ailleurs, il continue à donner des concerts dans l’Hexagone et s’illustre notamment au Petit Journal Montparnasse les 24 et 25 octobre. Hors scène, il prète sa voix au tigre Shere Kahn dans le dessin animé de Walt Disney « Le livre de la jungle 2 ». Parallelement le DRC (Dick Rivers Connexion) sort
» le Dicktionnaire EncyclopeDick » un superbe ouvrage regroupant l’intégralité de sa discographie française et étrangère. Véritable expérience cinématographique en 2003 : Dick Rivers tourne dans la comédie de Jean-Pierre Mocky, « Le Furet » , aux côtés de Jacques Villeret et Michel Serrault. Le 7 octobre sort son album « Autorivers » un best of qui reprend les 20 plus grands titres du rocker à la banane. A noter la présence de deux titres écrits par Axel Bauer, « Je traverse sans regarder » et « Je m’en fous ». 2004 est l’année des planches. Dick joue dans « Les Paravents », de Jean Genet, au Théâtre National de Chaillot.
Mise en scène par Jean-Baptiste Sastre, la pièce est un succès. Cette expérience, une première pour Rivers, Il poursuit sur sa lancée d’acteur en doublant le singe Zugor dans « Tarzan 2″ La fin de l’année 2005 est propice à la réflexion, et en dehors de la présentation sur la chaine de télévision Paris Première de l’émission érotique » Paris Playmate, l’ultime séance « , Dick Rivers souhaite évoluer musicalement. Francis Cabrel, Mickey 3D, M, Benjamin Biolay, Mathieu Boggaerts ou encore Miro sont ses nouveaux complices d’écriture. « Dick Rivers », le 30éme de sa carrière sort le 27 mars 2006. Ce nouvel album est une vraie réussite. »Le Mauvais Joueur » (Miro) ouvre le bal et annonce la teinte de la majorité des guitares du disque : blanche et sèche. Cet album remet enphase Dick Rivers, de manière éclatante, avec son histoire, sa carrière et ses publics. Il crée la surprise en s’affichant au festival de Cannes aux coté de Georges Lucas, le réalisateur vedette de « Star Wars », dont il est l’invité surprise
En mai 2006, il publie « Rock’n’Roll », un livre autobiographique retraçant une carrière au long cours dont il célèbre les
quarante-cinq ans lors de concerts tout au long de l’année. En juillet, la Bretagne le reçoit au Festival des Terre-Neuvas, aux côtés de Chuck Berry ou Jerry Lee Lewis. Il participe ensuite aux Francofolies de La Rochelle pour une soirée anniversaire intitulée « La Fête à Dick ». Dick Rivers se produit également au Festival de Blues d’Avoine avec Bill Wyman, Buddy Guy, Louis Bertignac, Zachary Richard et Joël Daydé. L’album « Dick Rivers » est réédité en version collector, incluant une reprise de « I Walk the Line » de Johnny Cash. En 2007, il donne plusieurs concerts, notamment au Festival Country
de Mirande, aux « Francofolies de Spa » en Belgique, et à Coudekerque-Branche. Lors d’une soirée V.I.P. à la Fondation Cartier, il interprète « Tutti Frutti » aux côtés de Wanda Jackson, Tina Turner, Eddy Mitchell et Little Richard. En octobre 2007, il entame une tournée triomphale au Canada, suivie d’une compilation et d’un DVD. Il revient à « l’Olympia de Montréal » les 16, 17 et 18 novembre 2007, puis de nouveau en mai 2008. l participe au Festival de Victoriaville le 7 juin et au Festival d’Été de Québec le 8 juillet 2008, dans le cadre du 400e anniversaire de la ville. En 2009, une nouvelle tournée canadienne est programmée, suivie d’une participation aux Francofolies de Montréal 2010. EMI publie un coffret « Platinum » de 64 titres retraçant sa carrière. Il participe également à la chanson « Télégraph » du groupe anglais Oi Va Voi, lisant notamment un texte de Emile Zola.
Il enregistrement en duo pour l’album du Canadien Paul Daraiche. Ce DVD intitulé « GRAN’ TOUR » est aussi disponible sous la forme de 3 disques vinyles et de deux CD’s. Les concerts se multiplient en France et aussi en Belgique et en Suisse. Début 2014, il entreprend une tournée au Québec en compagnie de Nanette Workman.
Il participe à un enregistrement en duo pour l’album du Canadien Paul Daraiche avec la chanson « Quand les blés seront levés » et lui fait la surprise de venir spécialement au Canada En mai 2014, il sort un nouvel album intitulé tout simplement « RIVERS »,
composé de 13 titres réalisé par Oli Le Baron avec la participation de Joseph d’Anvers, Francis Cabrel, Daniel Lanois et avec aussi des adaptations de G. Moustaki Bob Dylan ou Hudson Taylor. Cet album est commercialisé en CD Collector, CD simple et 33 tours vinyle. Il enregistre une reprise du tube de Rose Laurens « AFRICA » en duo avec Julien Doré, et il part pour une tournée Rock’n’Roll intitulée « Only Rock’n’Roll » dans plusieurs villes et festivals en France. Moins célèbre que ses confrères Johnny Hallyday et Eddy Mitchell avec lesquels il a fait ses classes (de Rock’n’Roll), Dick Rivers a durant de nombreuses années naviguées en solitaire. Détenteur de la marque d’origine du rock, le chanteur-crooner est resté tout au long de sa carrière fidèle à ses amours musicales.
Fin 2014, il fait une mauvaise chute, il est alors hospitalisé et doit annuler tous les concerts prévus pendant le 1er semestre 2015. En 2016 il enregistre « C’EST EXTRA » pour un Cd en hommage à Léo Ferré. Début 2018, il accepte de participer à la tournée des idoles « Age Tendre » du 12 Janvier au 21 Avril.
En 2020 sort pour la première fois en CD/DVD et double vinyle des titres qui sont repris lors d’une tournée mémorable les grands standards du rock vintage des sixties, de PRESLEY à BERRY en passant par HOLLY et COCHRAN. Cet album, enregistré à l’origine pour garder un souvenir des concerts de la tournée n’est jamais sorti du fait de sa proximité avec «Sarbacane». Francis CABREL et son guitariste Denys LABLE ont remis la main sur le CD et la cassette VHS du dernier concert filmé au Bataclan en caméra portée et ont décidé en hommage à Dick RIVERS de le sortir remasterisé en audio / vidéo additionné de titres bonus dont un inédit de CABREL « Dans le Rôle du Rock » réenregistrée tout récemment.
En 2024 Une édition spéciale comprenant un coffret de 3 Cd et trois albums vinyle.
Dick Rivers meurt le 24 avril 2019, le jour de ses 74 ans, des suites d’un cancer. La France perd l’un de ses pionniers du rock.